Les règles pour prendre un taxi

Les règles pour prendre un taxi

29 mai 2021 0 Par Eva

Lors de l’emprunt d’un taxi, le client est obligé de se conformer aux règles en vigueur. Cependant, il peut aussi demander un certain nombre de services. Le travail d’un conducteur de taxi est entièrement encadré par une loi déterminée. Il y a les conditions de prise en charge des passagers. Il y a le choix de l’itinéraire ou la fixation du tarif qui est également défini.

En revanche, en la matière, les idées requises ont la vie assez dure. Cet article représente quelques règles principales de l’activité de chauffeur de taxi. Pour le passager, il est libre de choisir le véhicule et de monter dans la voiture du choix. Mais pour être plus pratique, il est préférable de monter dans le taxi qui est en tête de file. Il ne faut pas hésiter à choisir un monospace plutôt qu’une berline et quitter pour subir les mécontentements des premiers conducteurs.

Le chauffeur de taxi peut refuser des demandes

Dans la plupart du temps, un chauffeur de taxi ne peut pas refuser une course. Par contre, il y a des moments où il peut le faire. Si le client se situe à moins de 50 m d’une station de taxis ou que si un taxi est libre de l’attendre, le chauffeur de taxi est libre de refuser la course. Si le client est ivre et qu’il risque de salir le véhicule ou encore que les bagages du client sont très volumineux ou trop lourds, le chauffeur du taxi 78 par exemple peut refuser. Le chauffeur peut aussi refuser un client accompagné d’un animal. Aussi, le chauffeur n’est pas obligé de prendre un passager quand il est en fin de service sauf si la course est tout près de son garage. En outre, si le nombre de personnes à prendre autorisé par la carte grise le permet, le chauffeur ne peut refuser la prise en charge de quatre passagers. Si les sièges correspondants sont retirés de la voiture, le chauffeur ne doit prendre que le nombre de passagers correspondant au nombre.

L’itinéraire peut être choisi par le client. Si le chauffeur du taxi doit conduire les clients à une adresse bien déterminée, il est possible que le client indique au chauffeur un itinéraire le plus facile à atteindre. Le chauffeur du taxi 78 a le droit de faire arrêter le véhicule en cours de route afin de faire descendre des personnes ou pour en faire monter d’autres. Aussi, les chauffeurs de taxi qui sont en service ne sont pas tenus de porter leur ceinture de sécurité. Par contre, les passagers doivent obligatoirement en mettre. A défaut, les clients commettent une contravention de 4e classe et peuvent avoir une amende de 135 euros. La législation impose que tous les enfants transportés en véhicule doivent disposer d’une place pour eux seuls et qu’ils soient attachés selon le dispositif approprié à sa morphologie. Par contre, l’utilisation d’un siège auto dans un taxi comme le taxi 78 ou d’un rehausseur n’est pas obligatoire.

La détermination du prix de la course en taxi

Le prix de la course en taxi est souvent déterminé par la distance. Il existe un matériel qui compte la distance parcourue du client et qui détermine le prix de la course. Dès que le client monte dans le taxi, le chauffeur actionne le taximètre qui se trouve sur le tableau de bord du véhicule. Ce compteur montre le coût du déplacement pris en charge. Le coût d’une course de taxi est fixé par l’arrêté ministériel chaque année. En 2013, le montant maximal est de 3,65 euros. Le coût minimal pour une course à présent est de 6,60 euros. Hormis ce cas, le montant n’est jamais forfaitaire. Le chauffeur qui propose des services moyennant un forfait est fort probable d’être un taxi clandestin. Pour le taximètre, il prend en compte deux paramètres pour pouvoir calculer le prix total de la course. Il prend en compte la distance parcourue et l’heure d’attente ou encore les marches lentes comme les embouteillages. Chaque année, un arrêté ministériel est établi pour déterminer le montant maximum de l’indemnité kilométrique ainsi que l’heure d’attente ou la marche lente.

Tarif par préfet

Ensuite, les préfets fixent les tarifs à appliquer dans leur département dans la limite des plafonds. Il y a des départements qui possèdent trois ou quatre tarifications de type A, B, C et D. Les tarifications sont constituées par les courses du jour, de la nuit, des heures de pointe, des jours fériés, des courses qui nécessitent un retour à vide à la station, etc. C’est au chauffeur d’appuyer sur le bouton du taximètre pour déterminer la bonne tarification pour chaque moment. Par contre, il y a des tarifs assez chers. Si le client décide de réserver un taxi comme le taxi dans le 78, il doit également régler la course d’approche. Après la conclusion de la réservation, le chauffeur qui accepte la course enclenche le taximètre. De ce fait, lorsque le chauffeur arrive au lieu convenu à l’appel, le compteur affiche déjà un prix qui est variable selon l’éloignement du point de départ du taxi. Chaque ville possède un numéro unique pour joindre la borne de taxi la plus proche. L’appel de taxi permet de faciliter la recherche de taxi dans la rue. Aussi, il est possible qu’il y ait un supplément à payer. C’est l’arrêté préfectoral qui fixe le supplément exigible en plus de la somme inscrite sur le taximètre. Il y a par exemple le transport d’un quatrième adulte pour le transport de deux enfants. Il y a aussi le transport de bagages et d’un animal. Le supplément est exigible si la course débute dans une gare, un port ou un aéroport. Le retour à vide du taxi et une circulation sur route enneigée ou verglacée avec l’utilisation d’équipement spécial ou d’utilisation des pneus d’hiver demandent le paiement du supplément. Il est utile de savoir qu’un taxi comme le taxi 78 peut refuser le paiement par chèque s’il y a une affichette visible à l’extérieur qui indique que le taxi n’accepte pas les chèques.