Choisir son ecole d’urbanisme avec Jean François Charpenet

Choisir son ecole d’urbanisme avec Jean François Charpenet

19 juin 2019 0 Par Makrem

L’organisation et l’aménagement des espaces urbains ne s’improvisent pas. L’urbanisme, c’est tout un art qui nécessite des connaissances particulières et des talents. De l’étude à l’élaboration des projets d’aménagement urbain en passant par la rédaction des documents techniques et les travaux d’aménagement, ce métier requiert plus de rigueur et de qualifications. Le point avec Jean François Charpenet spécialiste en immobilier.

Etudier l’urbanisme : quelle école choisir ?

C’est pourquoi l’acquisition d’une bonne base en matière d’architecture et d’urbanisme se révèle indispensable pour réussir le défi. Il est possible de suivre une formation dans une université ou dans une école d’architecture. Mais, le choix d’une ecole d’urbanisme n’est pas chose facile. Pour bien choisir, il y a quelques critères à prendre en compte.

Les diplômes délivrés

“Faire carrière dans l’architecture c’est bâtir un avenir brillant sur une bonne base et un secteur en pleine évolution” dit Jean François Charpenet. Avec l’évolution constante et rapide de beaucoup de villes, ce domaine promet de belles opportunités. Sauf qu’il faut posséder un diplôme comme le BTS architecture, le DUT, la licence d’aménagement, le master ou encore le doctorat pour pouvoir y accéder. Le choix de l’école doit donc se faire, en fonction de l’ambition et de l’objectif que se fixent les apprentis. Jusqu’où veulent-ils aller? Quel diplôme souhaitent-ils obtenir ? Puis, il suffit d’opter pour l’école qui délivre ce diplôme et qui offre une formation de qualité.

Les spécialités proposées dans le programme

Aménager, réorganiser ou construire les villes sont les principaux rôles d’un urbaniste. Cela requiert une spécialité sur différents domaines comme la géographie, l’architecture, l’histoire, le droit immobilier, le droit des sols, la gestion territoriale, les sciences humaines, l’économie ou encore la politique. Pour réussir brillamment une carrière, il faut donc choisir une étude qui propose des spécialités plus étendues et des programmes plus variés. Selon Jean François Charpenet, il faut préparer les étudiants à un métier en création pour qu’ils puissent créer des villes nouvelles. D’ajouter que la mise à disposition de différentes spécialités aux apprentis leur permet de bien se préparer aux lourdes tâches qui vont leur incomber, une fois qu’ils entrent dans le domaine professionnel. Il va dans ce cas de l’intérêt des apprentis de trouver une ecole d’urbanisme qui propose différentes spécialités, et particulièrement celle qui les inspire.

École généraliste ou spécialisée ?

Pour pouvoir exercer le métier d’urbaniste, on doit faire le choix d’intégrer une école généraliste ou spécialisée, selon l’objectif de chacun. Mais, pour se spécialiser dans le domaine, il faut se pencher vers une école spécialisée qui propose une formation spécifique en la matière et sur son univers. Il faut signaler que pour devenir urbaniste, 4 alternatives s’offrent aux apprentis :

  • Ils peuvent suivre une formation dans une université spécialisée qui délivre le BTS architecture ou d’autres diplômes.
  • Il est possible de se former dans une école d’architecte en optant pour la spécialisation urbaniste.
  • La formation dans une université ou une école qui offre des formations sanctionnées par un diplôme d’ingénieur tel que l’INSA Rennes, l’école d’urbanisme de Paris, l’Institut d’urbanisme de Lyon, de Grenoble, d’Aix en Provence, de Bordeaux ou de Reims, l’ENTPE Paris ou la Polytechnique Tours est également envisageable. D’autres établissements comme le MS Management urbain et immobilier, ESSEC Business School, EIVP et KEDGE Business School proposent par ailleurs des formations diplômantes.
  • Certains établissements proposent des cours de préparation au concours d’architecte urbaniste de l’État (AUE). C’est le cas de l’école nationale supérieure d’architecture de Versailles, de Toulouse ou de Lyon, l’école de Chaillot. Après avoir réussi le concours, on exerce sous le statut d’un fonctionnaire.